N°293 – NAJTAZ en 4 mois

Dès le 16 mars nous avons pris la décision de profiter du temps que libérait la période difficile qui s’annonçait.

Pour cette traversée qui a duré 14 semaines, 150 jeunes ont été accompagnés selon une méthodologie et avec des réalisations qui seront explicitées dans cette édition spéciale.

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Héritages 9

Lorsque j’ai estimé que mon expérience professionnelle dans la plus grande entreprise du Maroc était arrivée à sa fin, après avoir tant appris et après avoir donné du mieux que je pouvais, j’ai décidé de marquer une pause. Encore une dans ma vie. De cette expérience je garde un héritage inestimable, mais le temps était venu de tourner une nouvelle page.

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N°292 – Montaigne, le naturel et nous

« A bon entendeur, salut ! » Un proverbe qui a son équivalent en arabe : « celui qui comprend comprendra ! »

Le bon sens, tout comme la bêtise, n’a pas de nationalité. Mais cela n’est pas si évident qu’on pense.

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Héritages 8

La personnalité dont nous parlons s’appelle Jurgi Zaydane, un nom qui s’écrit de différentes manières en caractères latins : Jorge Zaydân, Georgie Zeidan, or Jirjî Zaydan. Il a fait tout ce qu’il est nécessaire de faire pour éveiller les esprits et introduire le livre et la littérature dans la sphère arabe-musulmane.

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Héritages 7

Avant de continuer cette série par ce 7ème épisode, je me dois d’apporter quelques mises au point sur des remarques soulevées par des lecteurs.
Tout d’abord, lorsque j’ai cité les propos de Abdallah Laroui au sujet de Taha Hussein extraits de son ouvrage L’idéologie arabe contemporaine, je me devais de rapporter également le bémol que Laroui avait lui-même à son jugement. En effet dans son livre en arabe intitulé Pensées du matin, الـــصباح خـــواطـــر p.250,
Laroui écrit : « je reconnais que j’ai été dur avec Taha Hussein, mais en tant que romancier et historien et non pas comme critique … Il voulait que l’Egypte prenne le leadership de la région, qu’elle s’oppose d’égal à égal à l’occident, qu’elle se libère effectivement. Des objectifs qui ne pouvaient être atteints sans que l’Egypte décide de s’allier définitivement avec l’occident (sur le plan culturel, bien sûr). J’imagine sa douleur lorsqu’il a vu Nasser conduire une politique asiatique qui a conduit à la défaite de 1967. »

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Héritages 6

La scène se passe dans une des salles du Palais des Congrès de Marrakech en décembre 2001, où se tenait la COP7, juste après les attentas du 11 septembre et bien avant que les COP (conférences sur le changement climatique) soient à la mode et courues comme des événements où il fait bon se manifester. Abderrahman Youssoufi, en tant que premier ministre du pays hôte, s’était déplacé pour accueillir les chefs des délégations des pays participants. J’étais avec lui, en tant que membre de l’équipe d’organisation et point focal du Maroc. Les chefs de délégation défilent, saluent Ssi Abderrahman et exposent leurs attentes de la conférence. Arrive le tour de la ministre iranienne. Elle s’appelle Masoumeh Ebtekar et est toujours dans les rouages de l’Etat islamique iranien en tant que vice-présidente. Une longévité politique due probablement au respect minutieux par cette dame des règles et rituels de fonctionnement imposés par la révolution islamique.

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